Escrival : un style, un esprit

Ce sont les fruits d’un parcours riche de mille contours et détours, les multiples facettes d’un vécu de femme : diplômée, auteure, écrivain et mère de famille, qu’Escrival veut investir aujourd’hui au service des autres dans le travail d’écrivain public et la mission de conseil qui s’y attache.

Mes atouts, pour exercer ce métier ?
Aisance rédactionnelle et maîtrise linguistique, un savoir-faire et des compétences techniques adossés à ma passion de toujours pour l’écriture, les belles lettres et les textes bien tournés.

Ma force ? Sensibilité et intuition, un savoir-être naturel et spontané, que je dédie à l’écoute des confidences, des besoins, des demandes, pour une retranscription la plus fidèle possible, une formulation par l’écrit qui soit la plus juste et la plus vraie.

La recette d’Escrival finalement ? L’aboutissement d’un cheminement littéraire et professionnel très personnel, l’assemblage harmonieux de dispositions et d’affinités qui se mélangent, comme autant d’ingrédients subtilement dosés, pour s’allier à une technicité et des connaissances patiemment acquises et répondre avec professionnalisme, éthique et déontologie, aux cahiers des charges les plus variés en matière d’écrit et de locution.


Un parcours atypique en quelques jalons clés :

  • Formation universitaire supérieure (1992-1997) : Maîtrise de langues étrangères appliquées, DESS en commerce international.
  • Expériences en entreprise : marketing, gestion commerciale export, conseil et accompagnement à l’emploi.
  • Bénévolat et vie associative : ancien membre de la Jeune Chambre Economique de Haguenau, implication dans des projets culturels locaux (staff presse sur l’édition 2008 des folie’s d’Engwiller, festival international de musiques et de danses folkloriques).
  • Participation à plusieurs concours littéraires, tels que le Prix de la Nouvelle de Maisons Laffitte (Prix Pégase 2008 et 2010). Lauréate 2006 de l’association SEMER.
  • 2009 : développement des différents concepts et domaines de compétences d’Escrival en direction du grand public et du monde institutionnel, économique et associatif.
  • 2010 : des projets d'écriture dans l’univers de la fable, avec des contes pour enfants (illustrés par mes soins ou un dessinateur professionnel).

La plume très privée d’Escrival…

Depuis les premières lignes calligraphiées dans mes cahiers d’écolière, jongler avec les mots a toujours été pour moi un plaisir à l’état brut, une escapade hors du temps et de l’espace, une nourriture de l’esprit et du mental, et parfois même une échappatoire aux accents thérapeutiques...

J’aime la légèreté qu’offre l’improvisation d’une chansonnette, d’une comptine, d’un poème ou d’une berceuse, quand je peux faire valser les lettres dans une farandole colorée de rimes et de rythmes au gré de l’inspiration du jour ou des circonstances, au gré des humeurs et des fantaisies.

J’aime tout autant la rigueur qu’impose la composition d’un texte épistolaire percutant, d’un document administratif ou commercial bien structuré, d’une accroche publicitaire pertinente, rédigés dans les règles de l’art, avec une présentation soignée et une syntaxe irréprochable.

Bien avant de lancer Escrival et d’accompagner le public dans ses projets d’écriture, j’ai manié la plume sous la casquette d’écrivain amateur, plus exactement la pointe de mon stylo ou le clavier de mon ordinateur, pour laisser les verbes gambader et caracoler à travers des pages de papier vierges. J’y ai jeté tour à tour l’empreinte d’une fiction, d’une mise en scène, animé des intrigues, tracé le cours d’une vie. J’ai donné naissance à des personnages éclos dans le silence fécond de l’imaginaire, disséqué leurs états d’âme, leurs sentiments, leurs émotions...

Au fil des années, je me suis essayée à différents styles d’écriture, notamment le roman, la poésie et la nouvelle, exercice qui reste sans conteste mon genre de prédilection. Auteure de « Quand se lèvera l’aube du bison blanc », essai romanesque écrit à la sortie de l’adolescence mais demeuré inachevé, j’ai participé depuis à plusieurs concours littéraires tels que le Prix de la Nouvelle de Maisons Laffitte en 2007 (« Qui es-tu, toi que les hommes appellent Dieu ? ») et 2009 (« Maison à vendre ») ou celui de l’association vosgienne SEMER dont j’ai été en 2006 la Lauréate d’honneur avec « Confidences en sève mineure d’un arbre à l’humain égaré ».

Plus récemment, je suis rentrée dans l’univers de la fable et des contes. Après « Zoël et l’enfant au cœur étoilé », je prends la liberté de revisiter les grands classiques de Monsieur de La Fontaine pour en décliner la philosophie autour de problématiques sociales contemporaines dans une prose moderne pleine de poésie et de couleurs. En puisant la quintessence de mes idées au cœur de son œuvre admirable, je travaille au développement d’une collection originale d’albums illustrés, dont « L’Odyssée de Ratounet » sera à la fois le fer de lance et le prototype.


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